La telenovela Covid continue, toujours pleine de rebondissements, mais les directives ministérielles permettent encore de pratiquer et d'encadrer des activités de plein air.
Ainsi pour le tai chi chuan, un cours a lieu le weekend, le jour, le lieu et l'horaire dépendent de la météo, généralement nous nous retrouvons dans un parc de Seignosse.
Pour le surf, même chose, ça se passe le weekend, le mercredi un mail informe les adhérents du jour, lieu et horaire choisis pour avoir les meilleures conditions d'apprentissage. Les cours peuvent avoir lieu à Capbreton, Hossegor ou Seignosse.
Petit peuple des Landes, bienvenue pour un moment de détente sportive et salée !
Au dojo de Seignosse : Complexe Sportif, avenue Du Parc Des Sports
Un grand merci à la mairie de Seignosse qui nous permet d'utiliser son dojo et de bénéficier des nombreux espaces verts qui environnent les salles municipales !
Voici donc le programme taichi pour la saison 2020-2021 : de septembre à juin.
Le forum des associations aura lieu de 05 septembre, l'occasion de s'initier à ce kungfu interne qu'est le tai chi chuan.
Pour ceux qui souhaitent d'abord tester pour découvrir l'activité : la "séance d’essai gratuit" se fera pendant le mois de septembre uniquement, mais ne sera pas déduite des abonnements si l'on désire poursuivre l'apprentissage et s'inscrire.
Programme des cours :
LUNDI, 19h-21h30 : niveau intermédiaires/avancés
MERCREDI, 20h30-21h30 : niveau débutants
Fonctionnement du dojo : arrivée 5 minutes avant le début effectif du cours, dépôt des chaussures à l'extérieur de la salle, on vient déjà équipé (tenue sportive).
Cotisation et abonnements :
Le règlement se fait en début de mois ou de trimestre (abonnements). Le dojo est fermé pendant les vacances scolaires (les cours pourront néanmoins se poursuivre en extérieur à l'occasion si le temps le permet) et la période estivale voit les cours suspendus.
Une cotisation annuelle au club ouvre également droit à l'activité surf, qui a lieu principalement les weekends, d'avril à octobre.
La gourounite est un trouble comportemental qui affecte un grand nombre d'enseignants, et plus particulièrement dans le domaine des arts dits énergétiques : yoga, taichi, qi gong, etc. L'éducateur sportif peut être tenté de s'improviser gourou car son savoir place ses élèves dans une position de dépendance : dans le premier temps de leur apprentissage, ils ignorent tout de la discipline qui leur sera enseignée et s'en remettent à leur enseignant ou maître. Cette attitude d'écoute et de confiance est nécessaire à l'apprentissage, le tout étant que l'éducateur n'en abuse pas. Les arts énergétiques vont au delà du sport dans le sens où ils poursuivent un double objectif de santé physique mais aussi mentale. Parfois également, une certaine philosophie de vie, spiritualité, entoure la pratique de ces activités, on pense au yoga qui prône la non violence, à la méditation qui dérive directement du lâcher prise bouddhiste. On est dans l'interne car dans le yoga comme dans le taichi, on enseigne le relâchement, la perception fine de son corps à travers le souffle, une forme de méditation en action. Or, ces images mentales suscitées par les sensations corporelles sont un terrain fertile pour le maître atteint de gourounite aigüe : tout le monde aimerait avoir des super pouvoirs, le gourou vous en donne à la pelle, il va bientôt vous faire croire que vous lévitez. Vous avez des sensations lors de votre pratique, le Qi devient une énergie magique qui émane de votre corps. Le gourou vous fait du bien par l'intermédiaire de l'activité que vous pratiquez ensemble, tout ce qu'il dit est lettre d'évangile. Le gourou devient votre guide de vie, il fait étalage de grands principes moraux mais il n'y a pas pire business man, il prône la bienveillance et le lâcher prise mais on est avant tout dans le "lâchez votre monnaie". Juger de l'expertise du maître est d'ailleurs hasardeux car ces disciplines venues souvent d'Asie sont arrivées tardivement en Europe et ne font pas partie de notre culture. Dès lors, il arrive que l'élève tombe sur un charlatan qui enrobe une pratique médiocre dans un joli baratin, une philosophie de pacotille : "sentez le Qi qui est tout autour de vous, dans les plantes, le ciel mais aussi en vous-mêmes, blabla". C'est ainsi que le terme Guru, qui n'a d'autre sens que celui de "maître" en Inde et évoque le respect que l'on porte à son enseignant, s'est chargé en occident d'une connotation souvent négative : le leader d'une secte est ainsi désigné sous le nom de Gourou. Le maître atteint de gourounite va se mesurer aux grands maîtres d'Asie en s'inventant lui-même des super pouvoirs ou en créant son propre style, en toute humilité bien sûr : il va faire gober par exemple qu'en observant un panda anémié au zoo, il a créé l'enchainement taichi du panda. Tous ces exemples ne sont pas des inventions, ça existe vraiment ! Ci-dessous, un maître suédois enseigne comment stopper ses assaillants à distance grâce à la projection du Qi :
Ça prêterait à sourire si ces fantaisies mégalomaniaques ne finissaient par donner une image faussée de ces disciplines pourtant extraordinaires : ainsi le taichi est souvent vu en France comme une gymnastique du troisième âge alors qu'il s'agit de kungfu, certes à vocation de santé, mais un art martial tout de même. En Chine et aux USA, il existe une aile en psychiatrie consacrée aux pratiquants qi gong qui ont quitté la planète à force de s'imaginer des pouvoirs surnaturels ou d'entendre des histoires à dormir debout. Apprendre ces disciplines à la source permet de remettre les choses en perspective : le maître taichi chinois est souvent touchant de simplicité, il reste lui même, pas de cinéma, s'il prêche la bienveillance, c'est par l'exemple et non par de grands discours ou de grands principes placardés sur les murs. Il n'en est que plus crédible et respecté. En espérant que ce petit exposé vous permettra de faire la part des choses lorsque vous chercherez un bon enseignant tai chi chuan. Le bon maître taichi ne vous enverra pas sur la lune, il n'empêche que la pratique de cet art complexe vous apportera de nombreux bienfaits, au niveau des habiletés motrices, de la santé et du mental.
Pour un observateur non initié, le surf et le tai chi chuan peuvent sembler une danse avec les éléments, tant les mouvements, fluides, donnent une impression de facilité et de grâce. Et pourtant...
Les deux disciplines demandent des qualités de combativité
Letai chi chuan, tout d'abord, est dans son essence même un art martial, chacun de ses mouvements a pour objet une ou plusieurs applications martiales, parfois offensives, souvent défensives. Par ailleurs, l'apprentissage des mouvements complexes du taichi demande des qualités de ténacité. En effet, progresser dans la maîtrise de ses habiletés motrices est un objectif de longue haleine. Celui qui met un ballon au fond d'une cage ou d'un panier appréhende la réussite de manière plus concrète et immédiate. C'est ainsi qu'on appelle également, le tai chi chuan, boxing the shadow : en effet, les enchainements du taichi visent l'affrontement d'un adversaire imaginaire mais aussi une sorte de confrontation avec soi-même (barrières physiques et mentales). Quant au surfeur, à peine un orteil mis à l'eau, la puissance des éléments derechef le ramène à son insignifiance : les vagues, le vent, le courant concourent à le repousser vers le bord lorsqu'il veut s'en éloigner ; ou au contraire à l'emporter vers le large lorsqu'il eut souhaité rester près du rivage. Et même si le surfeur aguerri développe des stratégies pour ne plus subir l'océan, il passe néanmoins plus de temps à ramer pour gagner la zone des vagues, le line up, qu'à réellement surfer. Il y a bien là une notion de confrontation avec la nature, dans un combat inégal au vu des puissances mises en jeu. De plus, les caprices de la météo, les variations de la marée font que l'adversaire du surfeur offre un visage toujours changeant, s'adapter à ces transformations est difficile et source souvent de frustration. En un mot, le surfeur, surtout dans sa phase d'apprentissage, doit s'accrocher, être patient, persévérant, accepter que la réussite ne lui sourie pas au premier essaie. L'apprentissage du take-off, ce saut dans le vide du haut de la vague, demande également des qualités d'engagement qui rapprochent le surfeur du combattant, il y a ce moment fugace où la réflexion et le doute doivent s'effacer devant l'action.
Don't fight power with power, use it : utiliser l'énergie cinétique à son avantage
Le surfeur aguerri ne mesure pas ses forces à celles de l'océan, ce serait absurde. Contrairement au débutant qui parfois fonce tête baissée tout droit dans la mêlée, celle des vagues mais aussi celle des autres surfeur, l'expert va contourner les vagues et utiliser les courants de baïne pour se laisser porter sans efforts derrière les vagues. De même, le surfeur expérimenté joue avec la puissance des éléments, il ne les attaque pas frontalement, il les utilise : la gravité et le creux de la vague deviennent son carburant, il vient puiser vitesse et force explosive sur la crête des vagues où se concentre toute la puissance de l'océan, il fuit la vague qui casse dans son dos et pourtant il revient puiser à l'énergie de sa mousse et va même se cacher à l'intérieur du tube formé par cette lèvre qui s'abat tel un couperet. Le taichi poursuit ce même objectif d'économie d'énergie dans le combat : en effet, la méthode de travail consiste à éviter toute crispation du corps. Un muscle trop contracté devient lent et inopérant. Là aussi, les forces de la nature sont utilisées à bon escient. Quelques principes de base : la gravité entraine naturellement vers le sol, aussi n'est-il nul besoin de mettre de la force dans un mouvement descendant ; les hanches et le buste en rotation sont un extraordinaire amplificateur de vitesse et d'énergie ; le souffle nourrit les muscles dans leurs phases alternées de relâchement et de contraction, bien utilisé, il permet tour à tour l'expression de la puissance explosive et la maîtrise du stress. Il existe par ailleurs une forme de lutte dans le taichi, que l'on nomme poussée des mains, dans laquelle la force de l'adversaire est esquivée et restituée. Les mains sont en contact, elles n'offrent pas de résistance à la poussée, si bien que l'adversaire se déséquilibre tout seul en ne rencontrant que du vide et se retrouve au sol à l'issue de son attaque. On retrouve cette forme de stratégie de l'esquive dans l'aïkido, art martial défensif par excellence. Également dans le surf, puisque le surfeur ne plie pas l'environnement à sa volonté, c'est lui qui adapte ses mouvements aux variations de la vague pour conserver son équilibre et exprimer tout son art.
La bienveillance dans l'affrontement
L'adversaire que constitue l'océan pour le surfeur, l'attaquant pour le pratiquant d'arts martiaux, n'est pas l'ennemi mais plutôt le partenaire. C'est en effet en se mesurant à cet adversaire, réel ou imaginaire, que le surfeur ou le pratiquant martial parviennent à dépasser leurs limites et à progresser physiquement et techniquement. Cela implique une notion de protection environnementale chez le surfeur responsable et cela induit un comportement également bienveillant lorsque deux pratiquants d'arts martiaux s'affrontent : en effet, un pratiquant accompli maîtrise sa puissance et veille à préserver l'intégrité physique de son opposant, de la même manière qu'un surfeur un tant soit peu malin refusera de salir son terrain de jeu. Rappelons que l'étiquette dans les arts martiaux interdit d'avoir recours à la force, sauf cas de légitime défense tandis que cette violence s'invite parfois sur les spots de surf lorsqu'il y a trop de monde à l'eau. On parle alors de localisme. La dimension combattive du surf prend alors une tournure bien peu valorisante. La violence du hot local s'exprime d'ailleurs le plus souvent de manière passive, à l'opposé des valeurs combatives du sport et des arts martiaux : impolitesse, tricherie, intimidation deviennent alors les armes du lâche.
A l'arrogance et agressivité des uns, s'oppose l'humilité et la bienveillance du grand surfeur ou du maître taichi.
Le tai chi chuan est souvent comparé au yoga, parce qu'il est source de nombreux bienfaits sur la santé. Le relâchement, la coordination du souffle, la recherche de fluidité, une forme de méditation en action sont autant de points communs. Une certaine mystique aussi entoure les deux disciplines. Toutefois, c'est dans un esprit cartésien que je souhaite aborder le sujet des bénéfices du tai chi chuan. En effet, Extraordinaire n'est pas Magie, puisque l'enseignement de techniques précises permet d'atteindre certains effets physiques, de performance, et psychiques, de détente et d'amélioration des processus cognitifs. Le taichi n'a pas encore atteint le degré de démocratisation du yoga. En effet, la relation entre les causes et les effets dans la pratique du taichi a fait l'objet de moins d'études scientifiques, ce qui explique que l'on trouve des explications assez généralistes et vagues de ses bienfaits. Pourtant, le maître taichi rejoint vite l'ostéopathe dans son observation des liens de cause à effet : l'enseignement tai chi chuan porte une attention toute particulière à la posture du pratiquant, qui est en soi la première porte de la santé.
Dans le Traité de posturologie clinique et thérapeutique, du Dr Gérard Vallier, les analogies avec le taichi sautent aux yeux aussitôt :
La posturologie est l'art de
rééquilibrer les grands aplombs de l'être humain.
Le but d'un traitement postural
est de réduire l'asynchronisme des capteurs posturaux à l'origine du
déséquilibre postural afin d'induire une posture plus économique et un schéma
moteur optimisé.
La posturologie est l'étude de
l'organisation géométrique et biomécanique des différents segments du corps
dans l'espace. Elle étudie les processus de régulation qui permettent la
stabilisation d'un individu dans un environnement au cours de la station debout
et du mouvement.
Aussi, partons du point de vue de la posturologie pour décrire les
nombreux bienfaits du tai chi chuan, qui rappelons-le est un art martial
chinois.
La traité de
posturologie décrit la finalité du système central de posture et ce faisant, il
fait parfaitement écho à la finalité martiale du tai chi chuan :
Assurer
l'équilibre ; procurer une base solide à l'action ; élaborer des
représentations spatiales pour nous situer dans l'environnement.
La
pratique des arts martiaux comprend ces 3 piliers que sont la recherche
d'équilibre, l'encrage au sol et l’acuité à l'environnement
(l'adversaire étant une des composantes du milieu externe).
L'alignement du corps dans le polygone de sustention
L'élève taichi apprend à placer son corps dans ce qu'un posturologue appellera le polygone de sustention : le centre de gravité du corps doit se trouver au centre de ce polygone, la position de la tête est essentielle (s'y trouvent les télérécepteurs qui renseignent sur le milieu extérieur) pour que le corps respecte l'alignement vertical.
Les capteurs posturaux sont situés au niveau des yeux, de la colonne vertébrale, de l'oreille interne, des pieds et de l'articulation de la mâchoire et au niveau de la peau.
Cela justifie les conseils des maîtres taichi concernant l'orientation du regard, les appuis plantaires, l'alignement cervical, celui des articulations majeures (image du fil à plomb), le relâchement des épaules, mâchoires et articulations en général.
L'équilibre dans le mouvement
On comprend aussi que la constante mobilité du corps, recherchée dans la fluidité des enchaînements taichi, poursuit un objectif qui n'est pas seulement martial. Je site ici le Dr Vallier :
Pour conserver la verticalité, l'homme doit continuellement adapter son corps à son environnement en fonction des signaux extérieurs reçus par les différents capteurs sensoriels... L'homme debout n'est jamais en équilibre, il se stabilise grâce au système postural d'aplomb, c'est à dire le système de contrôle de la posture.
Même au sein des postures qui semblent statiques, le pratiquant tai chi chuan aguerri n'est pas un corps à l'arrêt, car le souffle coordonné à l'alternance de relâchements-contractions crée un mouvement perpétuel.
La santé des articulations
Le mouvement est nécessaire au maintien de l'intégrité des articulations, il émet un liquide nutritif nécessaire à l'articulation pour qu'elle conserve ses propriétés et ne se détériore pas.
Toutefois, et c'est tout le sens des corrections posturales qu'apporte le maître taichi à son élève, les mouvements doivent respecter les limites ligamento-articulaires.
C'est le rôle du frein musculo-ligamentaire qui entoure chaque articulation que de protéger celle-ci en limitant les mouvements extrêmes. D'où ce travail d'encrage que l'on retrouve dans le tai chi chuan et plus généralement dans le kungfu, pour renforcer musculairement les membres inférieurs et prévenir ainsi les lésions mécaniques de type entorse.
Et l'on sait que le travail de musculation exécuté avec lenteur est propice au renforcement des muscles profonds. On comprend alors le double intérêt des mouvements relativement lents du taichi, ils ne visent pas seulement l'acquisition d'habiletés fines mais aussi un objectif de renforcement musculaire fonctionnel, garant de l'intégrité physique du pratiquant.
Le souffle au service des muscles
Le corps oscille en permanence autour de son centre de gravité, ces oscillations sont une nécessité physiologique car aucun muscle ne pourrait supporter une immobilité complète. Les fibres ont besoin en permanence de périodes de relaxation et de contraction pour éviter l'apparition de contracture.
Le travail et la coordination du souffle, dans le taichi comme dans le yoga, accompagnent et optimisent les contractions visibles de la région thoracique et celles plus fines des muscles et organes internes. Les muscles sont mieux oxygénés, gagnent en force et en flexibilité, résistent mieux aux traumatismes.
Cet article se concentre sur l'aspect santé de la pratique mais on entrevoit aisément les bénéfices de la pratique du taichi dans le renforcement des capacités sportives aussi bien que martiales.
Renforcement de la proprioception
Le taichi sollicite en particulier : en position statique, les capteurs podaux (pieds) qui ajustent la posture en contrôlant les oscillations infimes du corps et en préparant le corps à l'action suivante ; en dynamique, les informations du vestibule, de l’œil et de la colonne cervicale pour guider les mouvements.
Le système postural utilise des schémas préprogrammés. La répétition de séquences de mouvements permet de créer de nouvelles habiletés du corps dans l'espace, c'est une des clefs de l'apprentissage dans de nombreux domaines, qu'ils soient artistiques, sportifs (voir le ki surf coaching) ou martiaux. Les exercices de base, répétés à chaque séance de taichi, sont une des clefs du renforcement de la proprioception.
Le calme au service de l'équilibre
La posturologie nous apprend que le système limbique (facteur émotionnel) intervient également dans la régulation posturale.
On mesure alors le double intérêt du taichi : sa méthode de travail repose sur des mouvements calmes et relâchés qui ont une influence bénéfique sur la psyché du pratiquant. En l'obligeant à mesurer ses mouvements, à respirer calmement, à ne pas se précipiter, le taichi crée une routine qui agit comme un anti-stress et un régulateur d'émotions. Les deux équilibres, celui du corps et celui de l'esprit, se renforcent alors mutuellement.
Bien sûr, le corps n'est pas qu'une mécanique bien huilée et le tai chi chuan ne saurait se résumer à cette simple approche posturale. Néanmoins, elle permet de comprendre l'attention particulière que porte le taichi à la rigueur posturale et au mouvement. Et aussi de démystifier une pratique riche et complexe, investie trop souvent par des maîtres atteints de gourounite aigüe.